Bangkok en quelques jours
Le titre dit tout. Et nous sommes en train de relire nos guides sur Hong Kong et sur Singapour. Pas besoin de vous dire pourquoi! J'ai hâte au mois d'octobre...
La critique
Depuis l’âge de douze ans, Pascal Pigeon rêve de devenir écrivain. C’est seulement à la cinquantaine, quand une fortune inattendue et inespérée le lui permet, qu’il publie son premier roman. Dans son plan de carrière, Pascal n’avait pas prévu l’impact d’un jugement fielleux sur sa motivation et la confiance en son talent. Camilla de Beaumarchais, critique littéraire renommée, se charge de le lui révéler en dénigrant à la télévision nationale son roman Le Saule. Il n’écrit plus, il tourne en rond, il broie du noir, sa femme le quitte. Seul dans son château, il élabore un projet de vengeance pour lui et pour tous les auteurs que la critique littéraire a écorchés. (résumé tiré du site de la BAnQ - prêt numérique)
Sac de noeuds
Bon, j'en suis rendue au dernier Malacci. Malheureusement, il n'a plus rien écrit depuis 2002. J'espère bien qu'un jour il nous fera le bonheur de publier une autre histoire.
Pour une fois que Malacci peut prendre des vacances – en Guadeloupe! – voilà qu’il doit rentrer d’urgence au Québec. Chalifoux, le patron d’Écho-Matin, a besoin de ses services comme… détective! De fait, Raymond Sancerre, ami du patron et président de Zegma Technologies, une importante compagnie de conception de logiciels de sécurité, est décédé accidentellement à son chalet dans des circonstances étranges. Prétextant la rédaction d’un article, Malacci part à la chasse aux renseignements au siège de la compagnie, puis auprès des membres de la famille du défunt et de celle de son associé, David Barnes. Mais rien n’est facile, tous ayant, semble-t-il, de bonnes raisons d’en dire le moins possible, ce qui n’est pas sans agacer Malacci. Et pour compliquer encore plus sa tâche, voilà qu’un agent du SCRS exerce sur Malacci un chantage ignoble afin de l’obliger à lui refiler les résultats de ses recherches… et ce, avec l’accord même du patron d’Écho-Matin! Décidément, cette affaire n’est pas simple et Malacci a de plus en plus l’impression d’avoir entre les mains un véritable… sac de nœuds. (résumé tiré du site de la BAnQ - prêt numérique)
Un après-midi d'été...
Pardon, de printemps chaud, très chaud... Que fait-on quand le thermomètre affiche 24º C (bien au-dessus des normales de saison) et que l'on a l'impression d'être à la fin du mois de juin (surtout après un mois d'avril assez frette et déprimant)? Et bien, on admire la nature de notre balcon...
On fait profiter le Whisky, que l'hiver a presque rendu fou, du beau temps...
Et on déguste quelques petites tomates arrosées d'huile de noix, saupoudrées de sel, poivre, thym et accompagnées de guacamole avec une p'tite bière aromatisée à la pomme et aux canneberges.
Comme on dit chez nous: Crisse chu bin!
Ad nauseam
Le directeur d’Écho-Matin s’est mis une nouvelle idée en tête: acheter un quotidien de Toulon, Le Mistral, afin d’exporter sa «méthode» en France! Pour évaluer la possibilité de l’affaire, il enverra sur place ses deux experts, Pouliot et Malacci. Aussitôt arrivé, Pouliot se met à l’œuvre: profitant du meurtre récent d’une jeune femme et des soupçons qui pèsent sur Kateb Djaout, un Algérien qui se terre depuis l’événement, il décide de montrer au patron du Mistral comment on «fait» du journalisme! Impuissant, Malacci ne peut que constater les dégâts: les articles de Pouliot réveillent aussitôt la fameuse bête-qui-sommeille! Quant à ceux qui tablent sur la xénophobie pour assouvir leurs propres aspirations, ils sont prêts pour la curée. Malacci, qui a réussi à entrer en contact avec Djaout, est convaincu de son innocence. Mais comment faire pour briser le cercle infernal qui se referme sur lui et l’Algérien? (résumé tiré du site de la BAnQ - prêt numérique)
















