J'ai hésité longtemps avant d'écrire ce billet que j'ai décidé de faire bref sans m'éterniser sur rien. Pourquoi? Premièrement, j'étais partie à Ottawa en espérant y vivre plusieurs années, sinon toute ma vie, avec mon poilu. Deuxièmement, j'adore tout simplement Ottawa. J'ai remarqué que j'avais généralement plus d'affinités avec les Franco-Ontariens qu'avec les Québécois. La ville correspond à mon rythme de vie et respecte mes valeurs profondes. Troisièmement, j'ai été en colère jusqu'à tout récemment contre l'Univers entier, et cela, depuis le départ de Denis fin juillet 2015 (donc, vivre pendant presque deux ans en colère n'est pas bon pour le moral, le physique et le spirituel). Émotion mêlée d'un sentiment contradictoire, puisqu'en même temps je reste reconnaissante envers l'Univers pour mon séjour de plus de deux ans et demi (en fait deux ans et huit mois) dans la capitale nationale. Je suis heureuse d'être de retour avec mon homme viril et poilu, ainsi qu'avec les autres poilus et les "plumus", et j'essaie de strictement me concentrer sur ce sentiment positif et d'oublier le reste. Point. J'espère de tout coeur que le titre de ce billet restera d'actualité et que ce n'est qu'un au revoir que j'offre à ma chère ville d'Ottawa. On passe maintenant à autre chose, pour l'instant.

balcon

Vue de mon petit balcon sur la rue McLeod cet hiver après une tempête.